samedi 30 janvier 2010

a lire trés instructif


1 - Introduction

Bien souvent, le coureur à pied peut être considérer comme une personne masochiste. Il est persuadé que pour progresser, il suffit d’enchaîner les séances difficiles, de s’imposer des charges de travail importantes (souvent non adaptées à son niveau), d’essayer de vaincre ou de surpasser son état de fatigue générale,…

Tout ça dans l’espoir de pouvoir rendre son corps plus ’’fort’’

Or pour progresser, la démarche doit être à l’opposé de ce type de raisonnement.>

Le coureur doit pratiquer dans un état de relative fraîcheur physique. Pour qu’une séance soit bénéfique, le coureur ne doit pas la finir épuisé.

Il est normal de ressentir de la fatigue après certaines séances. Mais cette fatigue doit avoir disparue après une bonne nuit de sommeil ou une journée de repos. En cas contraire, cela signifie que le coureur a été au delà de ses capacités du moment.

La vie quotidienne peut aussi engendrée une fatigue générale passagère (travail, problèmes personnels, maladies bénignes: rhume, état grippal,…).
Dans ce cas, le coureur doit ‘’lever le pied’’ (en ne faisant que des footings lents) ou s’arrêter totalement pendant quelques jours.

Il est recommandé d’attendre que l’état de fatigue générale disparaisse, ou que les sensations reviennent lors des séances faciles avant de reprendre ou de poursuivre son plan d’entraînement.

En cas d’un arrêt total, le coureur doit respecter les règles pour une reprise en douceur. Voir chapitre endurance

La programmation la plus minutieuse, la plus adaptée, la plus réfléchie possible ne peut être efficace que si le coureur tient compte des messages d’alerte envoyés par son corps.

En dehors des aléas de la vie quotidienne, une bonne partie de cette fatigue engendrée par les entraînements peut être évité en appliquant une règle d’or : "La récupération doit être placée au même niveau que les efforts"

La récupération fait partie intégrante de l’entraînement. Elle est un élément incontournable.
Elle doit être prévue, planifiée dans toutes les phases et les étapes de la programmation (de la programmation annuelle jusqu’au contenu de la séance).
Le coureur doit impérativement respecter ces phases de récupération. Dans le cas contraire sa progression est moindre, voir nulle. Pire encore il peut régresser ou se blesser.

La récupération permet au coureur de progresser. Ce moment privilégié pour l’organisme, lui permet d’assimiler le travail effectué au fil des séances et des semaines.
Le coureur ne doit plus considérer la récupération comme une perte de temps, mais au contraire comme une bonne nouvelle : pour progresser il doit aussi se reposer et récupérer.

Pour que les phases de récupération soient pleinement bénéfiques, elles doivent être agencées selon certains principes simples.

Ces principes sont abordés dans les chapitres suivants

2 - La coupure annuelle

Une fois par an, une coupure d’environ 4-5 semaines est indispensable afin de ‘’recharger les batteries’’ au plan physique et de maintenir le même niveau de motivation au fil des saisons.

a - Pour le coureur sur route (ne faisant pas de cross-country),

Cette coupure annuelle est souvent programmée au mois de décembre.

Tout d’abord, mis à part quelques ’’corridas’’, peu de courses sont organisées à cette période de l’année.

Les vacances d’été sont loin déjà loin. Beaucoup de personne travaillant depuis le mois de juillet ou d’août, ressentent une certaine lassitude et une fatigue générale dans leur vie quotidienne.
L’hiver est là. Les journées sont courtes. Il est plus difficile d’aller courir après le travail. D’autant que les températures extérieures deviennent fraîches. Le manque de luminosité dans la journée agit aussi sur l’entrain,sur la motivation à se lancer dans des

Le mois de décembre est un mois festif. Les fêtes de fin d’année engendrent pas mal de fatigue. Plus difficile de garder une hygiène de vie adaptée à la course à pied (apéritifs, boissons alcoolisées, repas festifs, couchers tardifs,….)

Pour garder une motivation intacte durant toute la saison, le coureur a aussi besoin de profiter pleinement (avec modération bien sur..) de ces moments, sans contraintes liées à la course à pied.

Le mois de décembre semble donc une période propice, à plus d’un titre, pour une mise en ‘’hibernation’’.

b - Pour les cross mens

Les crossmen effectuent généralement cette coupure durant l’été avant de commencer leur préparation au début de l’automne.

En guise de préparation, certains participent aux dernières courses sur route de l’automne.

Après la saison de cross, ils programment une nouvelle coupure. Cette coupure est généralement plus courte (2 à 3 semaines) afin de garder le bénéfice d’une partie travail foncier effectué pour préparer les cross et s’appuyer dessus pour une préparation course sur route. Par ce biais le travail foncier à effectuer en vue des courses du printemps est moins important.

3 - En résumé

Le coureur doit effectuer une coupure annuelle obligatoire de 4 à 5 semaines (à programmer en fonction de ses objectifs).
Durant cette coupure il ne doit sous aucun prétexte courir. Le repos est total.
Une seconde coupure annuelle de 3 semaines est fortement conseillée pour ‘’décompresser’’ psychologiquement.
Plus courte, le coureur maintient des footings lents, pour garder le bénéfice du travail effectué lors de la première partie de la saison.

4 - Entre chaque programme d’entraînement

Sur l’ensemble d’une saison, un coureur de semi marathon et de marathon peut envisager deux périodes de grande forme, à deux moments différents de la saison (par exemple un au printemps et un à l’automne). Voir la programmation

Dans l’idéal, ces périodes de grande forme (encore appelées pics de forme) doivent correspondre au moment où est programmé un des objectifs majeurs de la saison.

Dans le cadre d’une planification bien maîtrisée, un coureur de 10kms peut envisager 3 pics de forme. (Par exemple un début du printemps, un en début d’été et l’autre fin de l’automne)

Pour tenter d’atteindre ces pics de forme, le coureur suit donc 2 ou 3 programmes complets d’entraînement par saison.

Mais dans aucun cas, le coureur ne doit enchaîner deux programmes d’entraînement sans observer une période de repos

Les objectifs de ces périodes de repos sont multiples
Permettre à l’organisme de se reposer et de recharger ses réserves, largement sollicitées par un entraînement régulier.
Reposer le système nerveux et trouver une nouvelle fraîcheur psychologique en ‘’oubliant’’ la course et en privilégiant d’autres loisirs
Assimiler le travail accompli et propulser le coureur vers un nouveau palier de progression.
Avoir du recul nécessaire pour étudier la nouvelle programmation en toute sérénité.

5 - Quel type de repos ?

Une des périodes de repos correspond à la coupure annuelle de 4 semaines. Le repos est complet.

Pour la seconde (éventuellement une troisième), le repos est plus relatif. Une durée de 2 a 3 semaines est conseillée, en procédant ainsi:
S1 : coupure complète.
S2 : 1 footing lent de 40’ puis étirements (si 3 entraînements par semaine)
2 footings lents de 40’ et 50’ puis étirement (si 5 entraînements par semaine)
S3 : 2 footings lents de 30’ et 40’ puis étirements (si 3 entraînements par semaine)
3 footings lents de 40’- 50’ et 1h puis étirement (si 5 entraînements par semaine)

6 - Entre chaque cycle d’entraînement

Un programme d’entraînement est constitué de cycles de travail. Voir la programmation

L’intérêt des cycles réside dans la possibilité d’alterner des périodes de travail et de récupération, mais aussi dans une simplification et un meilleur contrôle de l’entraînement (à chaque cycle sa spécificité)

Une programmation classique est composée de 3 cycles de travail (le travail d’adaptation, le travail de développement fondamental et le travail à allure spécifique) suivie de la période de compétition.

La durée des cycles varie en fonction des besoins de l’athlète, de la spécificité de l’épreuve et du temps dont dispose le coureur pour préparer l’objectif.

Chaque cycle à sa spécificité .Il est conçu pour solliciter et améliorer, en priorité, une des qualités physiques ou physiologiques importantes pour le coureur (exemple la VMA).

A la fin de chaque cycle, une semaine de footings courts et lents est à programmer pour permettre à l’organisme d’assimiler le travail effectué, et de s’en servir pour la suite du programme.

La période de compétition peut être envisagé sur 4 semaines environ.
Le pic de forme ne durant que 3 à 4 semaines, la prolonger au-delà n’a aucun intérêt.

Apres la période de compétition, le coureur doit observer une période de repos de 1 à 2 semaines soit complet, soit actif à base de footings lents.

7 - Entre chaque séance

La récupération entre deux séances est soit complète soit active.

a - Complète

Le coureur durant 1 ou 2 jours n’effectue pas le moindre effort en course à pied (même pas de footing
Un entraînement non quotidien comporte automatiquement ce type de repos.

Un coureur s’entraînant, par exemple 5 fois par semaine, dispose de 2 jours de repos complet.

A lui de les placer au mieux en fonction de ses disponibilités et des contraintes liées à la vie familiale, professionnelle,…mais aussi en fonction des difficultés ou de la fatigue rencontrées lors des séances.

b - Active

Le coureur peut récupérer de façon active le lendemain ou le surlendemain de séances éprouvantes ou de compétitions.

Le coureur utilise l’endurance fondamentale (footings lents de 30’ à 40’, à 75% de la FCM au maxi) pour permettre à son organisme de récupérer des séances de qualité.
Ce genre de récupération est à intercaler impérativement entre deux séances de qualité (VMA ou allure spécifique).
Le coureur ne doit pas enchaîner deux séances de qualités, sans avoir récupérer un minimum de la première

Entre deux séances de qualité, il peut procéder ainsi:

Jour 1Jour 2Jour 3Jour 4
Exemple 1Séance de qualitéFooting lentSéance de qualitéRepos complet
Exemple 2Séance de qualitéFooting lentRepos completSéance de qualité
Exemple 3Séance de qualitéRepos completFooting lentSéance de qualité

c - Les étirements

Après la séance, il est conseillé aussi au coureur d’effectuer des étirements afin de faciliter la récupération au niveau musculaire.

8 - Durant la séance

La récupération est aussi présente durant la séance. Il s’agit des récupérations incluses dans le travail de fractionné. Elle varie selon le type de séances. Voir séances endurance et vma et allure spécifique.

C.A.P du jeudi 4 fevrier avec jerome

Stades charles hermann 18h45
preparation ironman
20min echauff+5min esc+ 5ligne droite+2x6x300 récupe 45s et 3min entre les séries+10min récupe
2eme groupe
idem mais 2x3x300

vendredi 29 janvier 2010

C.A.P du mardi

prépa ironman

sortie longue 1h45 dont 25 min footing (echauff) + 1h00 allure marathon (12,6 km/h)+15min récupération active (parcour plat)

2éme groupe

séance VMA 25 min echauff+2x4x 1 min rapide/ 1 min lent récupoe entre les série 3 min + 10 min récupe

mardi 26 janvier 2010

Gateau sport

Petite recette tres simple et tres bonne...

Ingrédients :


- 300g de farine complète ou de châtaignes
- 150g de sucre ou 100g de fructose
- 150g de müesli mouliné (avec fruits si souhaité)
- 2c à soupe de poudre d'amandes
- 2c à soupe de poudre de noisettes
- 1 sachet de levure chimique
- ½ paquet (petit) d'abricots secs moulinés
- ½ paquet (petit) de raisins secs moulinés
- ½ litre de lait de soja arôme vanille (vendu en grande surface)
Et moi je passe tous les ingredients au mixer(sauf la farine et la levure)  

Mélanger le tout, beurrer le moule (20cm de rayon) et haut de (3 à 4 cm) et cuire à four chaud (th 6- 200C°) pendant 45 minutes. Servir froid.
 
Le même que dimanche à Gourdon ...

C.A.P du jeudi

25 min echauff + 5 min escalier + 10 x 200m récup 45s + 10 min retour au calme

dimanche 17 janvier 2010

trail de la nartuby



féliciation à carole pour ça 3e place en 2h20 environ pas mauvais pour un 1er trail trés technique et les 3 branleurs autour d'elle l'important c'est de participer lolllllll
jerome 1h56 et foued 2h36

Dimanche de competition


Competition dans tout le sud de la France avec Auguste, Christophe et Yann en VTT à Vence.
Carole et Jéome (Calimero) sur un TRAIL (de la natruby) à Chateaudouble (83).
Laissez nous vos commentaires pour les resultats et vos sensations.

dimanche 10 janvier 2010

Résultats Prom Classic 2010

Coach Jéome:
37min01
Dossard n° 4789
Arrivé(e) 211 eme sur 3403
142 eme sur 1335 dans la catégorie SEM
Club : LS3C
Vitesse moyenne : 16,20892
 
Carole:
42min12
Dossard n° 1274
Arrivé(e) 53 eme sur 1412
32 eme sur 583 dans la catégorie SEF
Club : LS3C
Vitesse moyenne : 14,21801
 
Denis:
43min33
Dossard n° 2662
Arrivé(e) 870 eme sur 3403
413 eme sur 1335 dans la catégorie SEM
Club : LS3C
Vitesse moyenne : 13,77727
 
Stéphanie:
57min32
Dossard n° 203
Arrivé(e) 740 eme sur 1412
300 eme sur 583 dans la catégorie SEF
Club : LS3C
Vitesse moyenne : 10,42874
 
Prochaine course: Semi de cannes:
 http://www.semi-cannes.org/

samedi 9 janvier 2010

mots du coach

steph 5,30min du km=55min finisher allure 10,91km/h
denis 3,55min du km =39.10 min finisher allure 15,32km/h
carole 4 min du km=40 min finisher allure 15.km/h
jerome 3,40 du km=36,40 finisher allure 16.36km/h

vendredi 8 janvier 2010

PROM CLASSIC 2010



J - 2 et c'est le grand jour...... La prom classic!!!

10 janvier 2010

10 ans

10 kms....... que du bonheur!!!

lundi 4 janvier 2010

C.A.P mercredi 18h45 stades c.ehrmann


25min echauff+10 ligne droite+2x6x200m recup 45s et 3min+10min footing